J’ai été formé à l’Université de Nantes, établissement qui propose une formation dite « intégrative », c’est-à-dire qui réunit les grands courants de la psychologie clinique (voir « Les différentes approches en psychologie« ). Cette diversité d’approches m’offre une grande souplesse dans ma pratique et me permet de m’adapter au mieux aux personnes que je rencontre en fonction de leurs problématiques, de leurs demandes et de leurs personnalités. Avant toute chose, j’exerce mon métier de psychologue en accord avec les principes éthiques et déontologiques du Code de Déontologie des Psychologues (1996, modifié en 2012). Je peux réaliser des entretiens en anglais si besoin.
Une partie importante de mon activité concerne la nutrition (obésité, troubles des conduites alimentaires, chirurgie bariatrique, diabète) et les maladies chroniques. J’accueille également toutes les autres problématiques psychiques.
- L’EMDR
J’ai conservé tout au long de ma pratique un intérêt pour les approches psychocorporelles (hypnose, méditation de pleine conscience, cohérence cardiaque…). Après plusieurs années à pratiquer selon une approche plutôt TCCE (Cf « Les différentes approches en psychologie ») j’ai pris un virage en 2026. De plus en plus confronté à des problématiques traumatiques je me suis formé à l’EMDR sur 2025 et 2026 afin de pouvoir accompagner les personnes enfermées dans des schémas répétitifs, des blocages émotionnels et /ou des difficultés multiples. L’EMDR est une approche scientifiquement validée utilisant le mouvement alternatif (principalement des yeux mais pas que) pour « dénouer » le réseau associatif traumatique. J’ai été formé à l’EDEPHE, école accréditée EMDR France et EMDR Europe, garantissant le sérieux et la validité de cette formation.
- L’évaluation psychopathologique
Le métier de psychologue clinicien est avant tout d’évaluer. Dans ce contexte, je réalise des évaluations dans des cadres chirurgicaux (évaluation pré-chirurgie bariatrique, évaluation précédent un geste neurochirurgical…). Ces évaluations ne sont que consultatives (il ne s’agit en rien de décider si des personnes auront ou non une chirurgie). Elles concernent la sécurisation du parcours de soin pour être en mesure de proposer aux personnes des dispositifs adaptés à leurs besoins et des orientations pertinentes.

